Marmosa Mexicana – scénario BD / 50 pages

20,00

Robespierre Parlois est en cavale au Mexique après avoir dérobé à la police française des plaques permettant de fabriquer des faux euros de très bonne qualité. Réfugié dans une propriété non loin de la petite ville de San Miguel, Senior “Pierre Robès” a du mal à s’intégrer à son nouvel environnement. Violent, abusif, raciste, il insupporte les habitants qui tentent de s’en débarrasser. Sans succès.

A présent que les moyens conventionnels ont échoué, c’est à la chamane d’intervenir.

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Description

Voici les retours de plusieurs professionnels du divertissement, tant de la bande dessinée que du jeu vidéo ou du cinéma.

– Jean-François Dugas (Game Director Eidos / Deus Ex : Human Revolution, Deus Ex : Mankind Divided) : Un croisement entre The Walking Dead et Preacher sous stéroïdes. Une bédé qui se dévore de par son rythme très rapide et son style cru assumé. Marmosa Mexicana tire littéralement sur tout ce qui bouge !

– François Coulon (Producteur et Directeur créatif de Splinter Cell chez Ubisoft / Spec Ops : The Line chez 2K Games) : Très bien écrit, très bien fait, ça se lit parfaitement avec l’envie d’aller au bout, de comprendre les intrigues et la logique générale.

– Xavier Gens (Réalisateur des films Hitman et The Divide) : Fourni, vraiment très cool, avec un univers singulier et de chouettes personnages, on a envie de le lire et encore plus de le voir dessiné. De manière très intéressante, on trouve aussi beaucoup de références qui vont de Garth Ennis au livre sans nom pour l’ambiance mexicano-fantastique

– Frédéric Zumbiehl (scénariste : Buck Danny, Team Rafale / romancier) : J’ai dévoré !! Faut dire que j’adore les flingues et les zombies. Franchement, c’est nickel. Un régal. Le genre de BD déjantée qui détend un max. Y’a de l’action, du gore, de la tchatche bien envoyée, on avale goulûment, on se marre et on en redemande ! J’espère que ce projet verra le jour car il le mérite totalement ! D’ailleurs, il y a de quoi en faire une série : non seulement j’ai dévoré les 48 pages mais j’attends déjà la suite. C’est le chaînon manquant entre Tarantino et Raimi version BD.

– Dimitri Armand (dessinateur / Bob Morane, Angor) : Barré, décalé, violent. J’aime beaucoup le ton. D’ailleurs, ça fonctionne carrément grâce à l’écriture des dialogues, leur naturel, ce qui n’est pas toujours évident à trouver, même chez les bons scénaristes. Pour le découpage, ça peut être bien en l’état pour de la BD. Je sais que plus j’avance dans ma carrière, plus j’aime avoir un maximum de liberté de mise en scène. Du coup, en fonction du dessinateur, ça peut carrément le faire.

– Fabien Alquier (coloriste / Alix Senator : les démons de Sparte, Unité Félin) : Je suis client évidemment, c’est très cinématographique avec une histoire un peu dans la lignée de Ash vs Evil Dead, un anti-héros blasé à qui son karma demande des comptes. Il te faudra un dessinateur balaise en scènes d’action pour faire passer ton idée, le rythme, à la fois graphique mais lisible. Y’a plusieurs voies possibles, par exemple jouer sur un dessin très classique pour faire ressortir le côté décalé, ou sur un pulp, une sorte de compilation en chapitre, comme quand Tarantino découpe Kill Bill. Le potentiel est assez énorme en tout cas. De quoi sortir un graphic novel rythmé qui trouvera son public chez les amateurs de comics, de cinéma.

– Francois Emery (Game Director Ubisoft / anciennement Directeur Level Design de Prince of Persia, les sables du temps – 2002): La BD est super sympa, avec un véritable ton, un côté religieux bien senti et un style d’écriture que j’aime beaucoup. Au final, Marmosa Mexicana se situe quelque part entre le jeu vidéo Guacamelee et le JDR In Nomine Satanis / Magna Veritas.

– Louis David Tremblay (Game Designer Eidos / Thief 4) : Voilà une BD à l’humour noir et au sarcasme très réussi, fraîche et originale, portée par un personnage principal arrogant, à l’irrévérence quasi-surréelle. Un peu comme si Stephen King et Quentin Tarantino montaient un projet ensemble.

– Nicolas Moreau (Senior Animator Behaviour Interactive / 3D artist / CG artist/ Illustrateur) : Ça se lit vite et bien, façon katana dans une jugulaire de zombie. Un peu comme si Robert Kirkman (The Walking Dead) devait créer la suite d’Une Nuit en Enfer avec Deadpool.

– Olivier Pallaruelo (journaliste à Allociné) : Marmosa Mexicana fait furieusement penser à un croisement improbable entre l’univers barré d’Une nuit en Enfer de Robert Rodriguez (je sais que tu n’aimes pas ce réal, mais perso j’adore ce film !) et celui de Walking Dead avec un zeste de Preacher ! Plus que dans une BD «traditionnelle», on est davantage dans l’esprit d’une BD Pulp; et il y aurait matière à faire de chouettes illustrations pour donner vie à tout ça, parce que les textes et les situations rencontrées sont finalement très visuelles; du moins très imagées. Là, on a un mélange à la fois étrange et assez fascinant d’ambiance de film de la Hammer et celle du film Le maître des illusions de Clive Barker. Bref, du très bon boulot !